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François Vasquez


    
 

Montpellier -  François Vasquez : "Ametyst n'est pas une usine de méthanisation"


Recueilli par GUY TRUBUIL
Midi Libre -  31/10/2011, 06 h 00


François Vasquez est le porte-parole de l’association des riverains de Garosud. Il dresse le bilan de six années de combat mené contre l’usine.

Quel bilan tirez-vous après six ans d’actions et de contestation alors que l’usine Ametyst fait l’objet de rapports salés, notamment de la chambre régionale des comptes ?

Ametyst ne pourra tout simplement jamais fonctionner. Ce n’est pas une usine de méthanisation mais une usine de tri mécano biologique (TMB) pour 85 % de son activité.

Les trois dernières années, tous nos avertissements ont été vérifiés par les faits. Mais l’Agglo est sourde à nos propositions et les élus surjouent l’impuissance ou la non-connaissance pour se réfugier derrière le discours de l’industriel.

Pourquoi dites-vous que l’idée de faire fonctionner l’unité est un impossible pari ?

Parce que ce projet n’est pas viable. Les vents, qui soufflent régulièrement, perturbent la mise en dépression des bâtiments. Ils sont en train de mettre des bio filtres mais cela ne suffira pas. Pour nous, en 2012, on ne sera pas au bout du calvaire. Actuellement, 85 % des ordures repartent à Castries ou vers l’incinération. Le process du TMB doit être adossé à une décharge.

Les Allemands et les Suisses l’ont très bien compris et font cela. Le TMB ne doit servir qu’un stabilisant des matières organiques avec stockage.

Pourquoi dites-vous qu’avec Ametyst il y a une tromperie écologique ?

Parce que la France est, avec l’Espagne, le seul pays qui prétend mettre un compost OMR (ordures ménagères résiduelles) pour fertiliser les terres agricoles. Cela pose un grand problème.

Des scientifiques ont démontré que le terme même de compost est impropre et qu’on doit l’appeler stabilisât grossier, celui qu’on envoie à Castries ou affiné.

La méthanisation de bio-déchets est envisageable avec un tonnage raisonnable de 30 000 tonnes mais à condition de mettre des récipients adaptés et de révolutionner le mode de collecte de ces déchets.

Je rappelle qu’en 2010 la valorisation réelle en compost issu de bio-déchets n’a été que de 193 tonnes soit 0,67 % du volume de déchets accueillis.

Vous déplorez, aussi, cette faible valorisation des déchets ménagers ?

En fait, Ametyst n’a pas été construite dans le but de valoriser les déchets par le méthane. D’abord, parce que les ordures ménagères sont très peu “méthanogènes”. Ensuite, parce que l’usine consomme autant d’électricité qu’elle en produit par le méthane et ne gagne de l’argent qu’avec l’effet d’aubaine de la revente de l’électricité. Et plus les structures sont grosses, plus elles sont énergivores. J’ai entendu Jean-Pierre Moure parler de proximité vertueuse alors que la taille d’une telle infrastructure est faite pour aspirer des déchets.

Que préconisez-vous pour sortir de cette situation, qui, selon vous, risque de durer ?

Je ne vois pas comment on pourra en sortir sans une mise à plat de la politique de traitement des déchets dans l’agglo. Il faudrait mettre en place une redevance incitative, celui qui fait un effort paie moins. C’est le moment de le faire en remettant Ametyst en clé de voûte d’un nouveau système.

On se retrouve avec un bateau qui va droit dans l’iceberg, c’est le syndrome du Titanic. C’est un avertissement solennel que nous lançons à Jean-Pierre Moure et à l’Agglo. Que coûte la concertation ? Quel miracle attend-il d’une usine qui ne peut pas fonctionner ?

Faut-il envisager une délocalisation de l’usine ?

Un déplacement ferait l’économie des travaux supplémentaires qui interviendront nécessairement sur l’usine. L’économie, aussi, du transport des 85 % d’ordures qui repartent vers la décharge.

Le gouffre financier n’est pas fini. Aujourd’hui, évaluer le coût d’une délocalisation est un devoir pour nos politiques.

Critiques

René Revol, qui a pris la défense d’Ametyst lors d’un récent conseil d’Agglo : « Qu’il soit cohérent et qu’il prenne la prochaine décharge à Grabels. On n’a pas le droit de faire l’apologie d’une structure dont on ignore les coûts, le process, les nuisances. »

Roumégas, qui défend le choix du mode de traitement : « Le problème, c’est qu’Ametyst est un TMB, un process décrié par tous les écologistes. »

Le préfet Claude Baland, qui se voit mal fermer une structure ayant coûté très cher. « Le problème, c’est qu’on a une préfecture qui s’interdit d’interdire. Le préfet a, un moment, tapé du poing sur la table mais il est vite revenu dans les rails. »


Garosud: La mission d'étude du Sénat a visité Amétyst


Midi Libre -  Édition du 5 mai 2010


DÉCHETS : Ce passage de deux sénateurs n'avait rien d'une inspection mais il intervient dans un contexte toujours tendu

Le climat particulier qui entoure l'usine ne leur a, dit-on, pas échappé. Deux sénateurs, Dominique Braye (Yvelines, UMP) et Daniel Soulage (Lot-et-Garonne, Union centriste), ont découvert l'usine Ametyst en fin de semaine dernière.
Cette visite de la plus importante unité de méthanisation de France était organisée dans le cadre d'une mission d'étude nationale sur les différents modes de traitement des déchets. Elle avait été annoncée par le préfet Claude Baland, il y a quelques jours, dans un contexte plus polémique, laissant imaginer un lien direct avec les difficultés de démarrage du site. « Ce n'était pas une visite d'inspection. Il s'agit plutôt d'établir un benchmark , un comparatif des différentes solutions choisies. Ils se sont déjà rendus à Issy-les-Moulineaux et en Suède. Dans
l'Hérault, ils ont aussi visité la plateforme de compost d'Aspiran », rectifie un collaborateur de la mission. Au cours de leur escale montpelliéraine, les deux sénateurs n'ont cependant pas pu faire abstraction du contexte tendu dans lequel l'activité de méthanisation a démarré.
Au cours d'une rencontre en préfecture, le porte-parole de l'association des riverains de Garosud, François Vasquez a ainsi rappelé les nombreux griefs faits aux exploitants du site. « On n'a pas affaire à des gens qui veulent révolutionner le traitement des déchets mais je pense qu'ils ont quand même été étonnés par l'implantation urbaine de l'usine », explique-t-il.
Les deux élus auraient également fait part de leur surprise devant la prolifération des mouches et la persistance des mauvaises odeurs. Les représentants de l'Agglo, Christian Valette et Christophe Deligny ont, de leur côté, défendu le processus et son efficacité prochaine. François Vasquez et les riverains continuent d'en douter. « C'est le syndrome du Titanic, on va droit dans le mur mais on continue à faire jouer l'orchestre », dénonce l'intéressé, qui rappelle la menace du préfet de fermer l'unité si le problème des nuisances n'était pas résolu avant l'été. « Nous espérons qu'il tiendra ses engagements. »


Méthanisation : les mouches et l'odeur

L'invité de l'actu : émission de 7LTV du 12/04/2010



L-invite-de-lactu


Montpellier Amétyst : le préfet met la pression sur l’Agglo


Midi Libre -  Édition du 9 avril 2010

Lors d’une réunion, il a évoqué l’hypothèse d’une fermeture cet été, si toutes les nuisances devaient perdurer. L’usine de méthanisation de Garosud, toujours en rodage, devra-t-elle interrompre son activité en raison des nuisances qu’elle génère ? L’hypothèse a été clairement évoquée, mardi, par le préfet Claude Baland, lors d’une rencontre des services de l’État avec les riverains et le député Jacques Domergue. « Une décision a été prise d’envoyer un courrier à l’Agglo, confirme-t-on en préfecture. La fermeture du site peut être envisagée s’il n’y a pas d’amélioration d’ici cet été. » Cette prise de position importante répond en partie aux demandes de voisins excédés, d’ores et déjà confrontés aux mêmes nuisances identifiées l’an dernier : odeurs fortes et invasion de mouches
dans leurs habitations.

« Cette réunion était importante. Aujourd’hui, toutes les personnes reconnaissent qu’il y a eu une erreur d’implantation de l’usine », note Jacques Domergue. « Le préfet a pris la mesure des difficultés que nous rencontrons. Je pense qu’il en a marre, lui aussi. Certains dysfonctionnements commencent à agacer les services de l’État », souffle, de son côté, le porte-parole des riverains, François Vasquez. Des travaux sont actuellement en cours pour améliorer la prise en charge des déchets et éviter notamment l’ouverture intempestive des portes. L’achèvement de ces nouveaux ajustements est programmé fin juin mais leur efficacité suscite le scepticisme chez les habitants qui n’ont pas constaté d’évolution notable en dépit des investissements consentis au printemps dernier pour éviter la propagation des odeurs et la multiplication des mouches.

« Avec les travaux et la perte d’exploitation, on va dépasser les 10 M€ d’investissement. C’est incroyable qu’on persiste à vouloir aller dans le mur », commente François Vasquez. Afin d’évaluer les performances de l’usine – qui ne fonctionne pas à plein de sa capacité de 200 000 t -, l’unité de méthanisation la plus importante de France, une mission placée sous l’autorité du ministère de l’Environnement pourrait également être lancée dans les prochaines semaines. Pour les exploitants d’Amétyst, inaugurée en juillet 2008, le temps est désormais compté.


Contribution à la commission du débat public. Centre de traitement d'Ivry Paris XIII !


http://www.debatpublic-traitement-dechets-ivry.org/blog/

Le traitement écologique des déchets et la protection de notre environnement sont soumis à la capacité de relever un défi qui n'est pas industriel mais culturel.
Seul le tri sélectif à la source permettra à l'avenir la récupération des matières premières, la préservation de notre santé, de notre environnement avec un enfouissement minimal de déchets ultimes.
La pédagogie, l'information de nos concitoyens et des moyens techniques adaptés (matériels et fiscalité incitative) sont indispensables pour un tri à la source pertinent.

Actuellement, dans l'opinion publique les incinérateurs ne sont plus acceptés. La proposition industrielle de remplacement présentée est un leurre écologique. Elle est le plus souvent représentée par un TMB (tri mécano biologique) suivi, sur la même plateforme d'une méthanisation qui s'effectue du coup, sur des déchets fermentescibles mélangés à des inertes, donc pollués.
On devoie ainsi le procédé naturel de la méthanisation qui ne doit, pour être efficace et écologique, s'effectuer que sur des déchets fermentescibles triés à la source. C'est l'exemple Allemand et Suisse, où l'on ne prétend pas valoriser du compost sorti d'un méthaniseur après TMB.
De plus, le biogaz issu de digestion anaerobie sur des déchets corrompus ( contenant silicones, sels toxiques, métaux) est difficilement valorisable. Exemple, les sillicones de plus en plus présents dans nos ordures ménagères depuis les années 90 , dans 700 produits de consommation courante, se transforment dans les digesteurs en COV Si , puis en silice dans les moteurs de co-géneration. Ils usent rapidement ceux-ci ainsi  que les pots catalytiques filtrants les rejets de NOX dans l'atmosphère.

Le Greenwashing, peinture verte permise par l'image de la méthanisation, facilite en outre l'installation de gigantesques structures de traitement en pleine agglomération.
L'exemple de Montpellier est sur ce point édifiant car, comme toute structure industrielle, elle génère des risques et des nuisances. Les risques sont ceux de la production massive de méthane et d'H2S (gaz explosifs et toxiques).
Les nuisances sont les odeurs, les mouches, impossibles à éradiquer, du moins avec un an de recul à Montpellier.
Les odeurs sont pestillentielles, incompatibles avec une proximité d'entreprises ou de riverains résidents, il est donc de la plus élémentaire prudence que d'éloigner ces structures des zones habitées.
Autre point l'économie d'échelle attendue dans ces mega structures ne fonctionnent pas car elles sont plus difficiles à gérer, tant au niveau des nuisances que du traffic occasionné. Elles organisent de plus un tourisme des déchets qui ,provenant d'une plus grande surface géographique,arrivent et repartent pour la quantité importante des refus vers un incinérateur ou une décharge.
Le traitement écologique des déchets notamment fermentescibles est basé sur la proximité donc le compostage et la méthanisation en petites structures.

François Vasquez
 

Ametyst - Dialogue très tendu avec les riverains


Midi-Libre du 01/11/2009


http://www.midilibre.com/articles/2009/11/01/MONTPELLIER-Ametyst-dialogue-tres-tendu-avec-les-riverains-981091.php5





Mouches, odeurs, ça continue


Reportage de 7LTV du 10/09/2009



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Mensonge? Incompétence? Naïveté coupable? A vous de juger!


Retrospective :  France3 Languedoc -Journal  du 20/01/2006

En janvier 2006 les porteurs du projet Amétyst décrivaient une usine sans nuisances, sans risques, et valorisant largement en compost et biogaz de haute qualité.
 
Nos avertissements d'alors étaient réjetés comme autant de procès d'intentions.
 
L'épreuve des faits nous a donné raison.
 
Le constat actuel après cette vidéo se passe de commentaires .





L'Usine qui empoisonne la vie des Montpelliérains

Le Figaro -  Édition du 18 août 2009

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Destiné à traiter une partie des déchets de la ville, l'établissement cumule des conditions de travail déplorables et des mauvaises odeurs persistantes.

Malgré de coûteux travaux d'aménagement, 3,4 milllions d'euros, réalisés en juillet, Montpellier continue à pâtir des mauvaises odeurs qui s'échappent d'Amétyst. l'usine de méthanisation conçue et réalisée par Vinci Environnement pour le compte de l'agglomération. Ces «.fragances » incontrôlées de poubelles empoisonnent le quotidien de plus de mille habitants du quartier Garosud de Montpellier (Hérault) dans un rayon de 500 mètres autour du site.

Ce dernier a pourtant longtemps été présenté comme un équipement d’avant-garde pour éliminer et valoriser les déchets en produisant courant électrique et compost agricole.

« le matin, sur !e quai de chargement, nous avons l'impression de travailler dans une poubelle. C'est insupportable. Les mouches n'ont pas disparu. Elles sont moins nombreuses », témoigne l'un des cadres d'une société de transport rapide.

«Je viens de déposer ce matin ma cinq cent soixante et unième plainte à l'usine pour signaler l’arrivée des odeurs. Mes six petits enfants ont passé leurs vacances calfeutrés à l'intérieur. Dans de telles conditions, comment profiter du jardin et de la piscine ! » s'exclame Michel Averous, retraité.

François Vasquez, de l'association des riverains de Garosud, parle « d'un quartier sacrifié, neuf hectares bien placés à la sortie de l’autoroute. L'on continue à urbaniser dans ce secteur pour installer de nouveaux habitants dans ces odeurs. C’est scandaleux. Cette usine qui doit traiter à pleine charge 200000 tonnes de déchets par an a été conçue sur le modèle d'une unité de 15000 tonnes », affirme-t-il.

Mutisme de l'Agglomération

« Nous nous appuyons sur le brevet suisse Kompogas qui fonctionne très bien depuis vingt ans. Dans la cheminée d'évacuation, nous avons installé un système pour masquer les odeurs et nous prévoyons d'autres travaux pour résoudre les dernières nuisances », affirme Karim Felidj de Vinci Environnement qui dit avoir supprimé les mouettes, les mouches et la majorité des odeurs. Mais la diffusion des « huiles essentielles » tueuses de mauvaises odeurs a contribué à irriter les gorges et les épidermes des riverains.

Les employés, eux, se plaignent des conditions de vie à l'intérieur de ce monstre technologique qui doit dévorer les déchets de plus de 400000 habitants.

« Dedans ? L'air est vicié: toxique, insuffisamment ventilé. A certains moments la visibilité n'excède pas cinq mètres à cause des poussières ». raconte un ouvrier qui parle de malaises, de saignements de nez.

« Notre patience est épuisée. Après des mois de mises au point et de travaux, les nuisances sont toujours là. Les habitants du quartier n 'ont pas vocation à devenir les victimes pour toujours de l'incompétence», dénonce Martine Pannier de l'associatif Garodéchets. Après avoir observé les péripéties, elle vient de saisir le préfet d'une demande d'arrêt des activités du site en attendant de trouver des solutions techniques adaptées. L'Agglomération de Montpellier est passée de l'enthousiasme au mutisme. Elle a refusé de signer la réception définitive en attendant des jours meilleurs. Sans odeurs.

CIAUDE BELMONT (à Montpellier)


Odeurs nauséabondes à Montpellier

Le Parisien -  Édition du 4 août 2009

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Une pluie piquante s'abat sur Garosud

Midi Libre -  Édition du 30 juillet 2009

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Méthanisation - Problèmes à l'usine de Montpellier


France2 - Journal de 13h00 du 28/07/2009




L'Association des riverains de Garosud répond à Christian Valette

Midi-libre -  Édition du mardi 14 juillet 2009

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« Il semble que Monsieur Valette (déclaration dans Midi Libre du 4 juillet) supporte mal les critiques émises sur la plate-forme de tri et méthanisation Garosud. Il est, en revanche, beaucoup plus tolérant sur l'année entière de dysfonctionnement de cette structure et sur les nuisances insupportables occasionnées. Les riverains aimeraient lui rappeler que 85 % des travaux effectués ne signifie pas 85 % de nuisances en moins. Les mouches sont toujours là, les odeurs aussi. Cette usine est un incubateur à insectes et, par définition, un gigantesque générateur d'odeurs putrides, la moindre défaillance implique des nuisances majeures.
Il est exaspérant que son discours prenne toujours en exemple des projets de méga-usines de ce genre, aucune ne fonctionnant aujourd'hui sur ce principe, à cette échelle, qui plus est en ville.
De plus, il laisse croire que nous sommes encore en période de tests alors que l'usine devrait être livrée et fonctionner a charge nominale depuis des mois.
L'échec de l'usine est flagrant, l'incapacité de l'Agglo à régler ses problèmes l'est tout autant. »
 
François Vasquez, porte-parole et administrateur de l'Association des riverains de Garosud.




Garosud - Front commun pour réclamer l'arrêt provisoire d'Amétyst

Montpellier plus -  Édition du 2 juin 2009

Montpellier + 02/06/09


L'UMP, le PCF et les riverains ont interpellé le préfet sur les nuisances de l'usine.
Il aura suffit d'une hausse des températures et d'une phrase provocatrice de Georges Frêche pour raviver la polémique. Décriée lors de sa construction, l'usine de méthanisation est à nouveau l'objet de vives critiques depuis quelques jours. La puanteur et les nuages de mouches qui polluent le quartier de Garosud avivent le mécontentement général dans le secteur. Après le député UMP Jacques Domergue et l'adjoint communiste Michel Passet, ce sont les riverains d'Amétyst qui interpellent maintenant ie préfet pour réclamer une enquête et une fermeture provisoire du site de l'Agglo. "II nous semble indispensable que cette fermeture s'opère pendant les travaux du mois de juin qui vont occasionner, avec les chaleurs, une augmentation des nuisances déjà insupportables", estime leur porte-parole, François Vasquez, qui demande à nouveau l'ouverture d'un débat public sur « l'inutilité » de la plateforme dans le traitement des déchets de l'agglomération de Montpellier.
Alors que la période de tests de l'usine menée par l'exploitant (ndlr, Vinci Environnement) doit s'achever en juillet, on assure côté Agglo, que les nuisances devraient disparaître très rapidement. En cas d'échec, les services de l'État pourraient contraindre la collectivité à prendre des mesures sanitaires pour stopper la prolifération de parasites cet été. Une invasion qui fait une très mauvaise publicité à «la Rolls Royce» du traitement des déchets. 
J.-M. S.
 

Usine de méthanisation: un réel problème sanitaire

Midi-libre -  Édition du jeudi 30 avril 2009

MidiLibre 300409

Amétyst : Les "sinistrés" n'en peuvent plus des odeurs


Les riverains d'Amétyst ont organisé, hier matin, « un rassemblement des sinistrés » devant l'entrée de l'usine de méthanisation. Ils étaient une soixantaine et avaient déployé un arsenal de panneaux évocateurs (« Amétyst, casse-toi tu pues », « Amétyst, la puanteur de l'argent : 68,7 M€ + 10 M€ + 3,4 M€ ») pour défendre « leur santé, leur sécurité et faire cesser les nuisances ».
Ce petit déjeuner revendicatif s'est déroulé dans le calme et sous surveillance policière mais sa date n'a pas été choisie au hasard. Il se tenait en effet à l'intérieur de l'usine une Clis (commission locale d'information et de surveillance). Une structure qui réunit outre l'État, les collectivités locales dont l'Agglo, les pompiers, le constructeur et les associations environnementales.
Dehors, les riverains se tournent naturellement vers l'Agglo car ils n'en peuvent plus. « On vit un enfer et nos maisons ne valent plus rien. Quand on reçoit des amis, on a honte. Selon le vent, l'odeur est plus ou moins forte et se déplace. Le soir, j'ai mal à la tête. Les gens de Métro ou ceuxqui travaillent dans les métiers de bouche ne peuvent rien dire mais je vous assure qu'ils sont touchés. Une personne employée dans l'usine a quitté son poste pour des problèmes de santé », croit savoir M. Vergnes, voisin direct. Un autre complète : « L'Agglo porte une grande responsabilité d'avoir installé une structure de cette taille en ville. » Au nom de l'association des riverains de Garosud, Michel Avérous a pris la parole pour un point plus technique. « Cette usine, sous couvert de méthanisation, on en a fait une usine de compostage. Dire que l'on va tout rendre étanche est une vue de l'esprit. Lorsqu'on a exposé nos craintes, nous n'avons pas été pris au sérieux. Aujourd'hui, il sort autant de déchets qu'il en rentre. Qu'en est-il de la valorisation ? Le compost ne peut pas servir en agriculture, il n'est pas d'assez bonne qualité. Donc on ne peut qu'incinérer ou mettre en décharge. Quant au biogaz, le soufre bousille les moteurs de cogénération. » Devant l'usine, malgré les manifestants, la noria incessante des camions, plus ou moins odorants, fait sa journée habituelle.

Jérôme CARRIÈRE


Édition du jeudi 30 avril 2009

« Un réel problème sanitaire »

François Vasquez a siégé, hier, à la Clis, au titre de représentant des riverains. Séance pour laquelle il avait déposé, il y a un mois, 53 questions précises par écrit ! « Je n'ai pas eu les réponses souhaitées. L'Agglo a exposé le bilan d'exploitation et j'ai insisté pour que les mesures de la qualité de l'air, effectuées alors que l'usine ne tournait pas à plein régime, soient prolongées dans le temps. Cela a été validé. L'Agglo a expliqué ce qui va être fait. Mais on se rend bien compte aujourd'hui que méthaniser des biodéchets, c'est très bien mais valoriser des OMR (déchets ménagers résiduels, ndlr), c'est pas du tout pareil. »

Et il dresse un constat sans détour. « À ce jour, il n'y a que quatre digesteurs sur huit qui fonctionnent, c'est nous qui avons signalé que des biofiltres ont été décapuchonnés - la Clis a d'ailleurs demandé à être informée de tout incident à l'usine -, on ne valorise aucun compost et biogaz et on a toutes les nuisances à supporter. » Et si l'Agglo dit que cela va s'arranger, il reste vigilant. « Pour le moment, nous avons réel un problème sanitaire avec cette usine. »

Édition du jeudi 30 avril 2009

Domergue saisit le préfet Présent sur place au même titre que d'autres élus de droite (Christian Dumont et Martine Petitout en tête), le député Jacques Domergue a annoncé son intention de saisir immédiatement le préfet. « J'ai écouté les habitants et les gens qui travaillent à Garosud et j'ai pu constater par moi-même que la nuisance olfactive est bien réelle. Or les riverains ont le droit de respirer un air pur. Le message que je vais faire passer au préfet est très clair. Ou l'Agglo a les moyens techniques de mettre en place rapidement des mesures pour corriger toutes les gênes ou bien il faut interrompre provisoirement le fonctionnement de cette usine jusqu'à ce qu'une solution technique fiable soit trouvée. Mais on ne peut pas continuer comme cela. »

Usine de méthanisation: les Montpelliérains n'ont pas fini de payer

Midi-libre 17/04/2009

MidiLibre 170409

« Après sept mois de fonctionnement et à quelques jours de la "livraison" de cette usine, force est de constater que les nuisances générées par cette méga-structure donnent raison à tous ceux qui se sont battus pour empêcher son implantation en ville.

Lors d'un débat organisé par Midi Libre le 14 octobre 2006 avec M. Roumégas, j'avais dénoncé l'absurdité de la méthode d'utilisation de la méthanisation, la taille, l'emplacement urbain, le coût, les risques et les nuisances de ce projet.

Les 3,4 millions d'euros de "rallonge" nécessaire, annoncés le 15 avril, pour pallier le non-respect des promesses d'une usine "zéro nuisance", ne sont qu'une preuve de plus et sans doute pas la dernière du manque de clairvoyance des porteurs de cette installation.

Les entreprises de la zac Garosud, les riverains résidants et finalement tous les Montpelliérains n'ont pas fini de payer, au sens propre comme au sens figuré, la stupidité de l'emplacement urbain de cette usine expérimentale et surdimensionnée. »
 

François Vasquez, administrateur et porte-parole de l'Association des riverains de Carosud


Lancement de la liste AEI - Circonscription Sud-est


BFM-TV 31/03/2009





Francis Lalanne expose les projets de l'Alliance Ecologiste Indépendante


 

France-soir 26/08/2008

France-soir 260808

France-SOIR Pourquoi l'AEI?

FRANCIS LALANNE. Pour que l'écologie soit politique il faut qu'elle cesse d'être politicienne. C'est en jouant la carte politicienne que l'écologie militante s'est dévoyée pendant plus de trente ans. Le profond malaise qui paralyse la vie politique en France provient du fait que le débat politique a cessé d'être politique pour n’être que politicien. Aujourd'hui, l'intérêt de la patrie se confond avec l’intérêt des partis  institutionnels, ce qui a pour effet de corrompre les forces qui gouvernent et celles qui s'opposent. La République et la patrie sont mises ainsi en danger. Ce détournement de démocratie crée un système dans lequel l'opposition est un leurre car on demande aux Français de choisir entre des clans imposés par le même pouvoir, donc solidaires du même système. Ainsi, comme sous le principat de la Rome antique, l'Empire, en conservant les structures apparentes de la République, trompe le peuple qui sans le savoir ni le vouloir donne son consentement à ce qui est ni plus ni moins que l'établissement d'une tyrannie.

Que voulez-vous au juste?

Il faut changer le système et plus seulement les hommes. Il faut rétablir la République française en abolissant la monarchie de 58. Il faut opposer à l'institution qui annexe la souveraineté populaire un mouvement citoyen et non plus politicien; une force politique réellement alternative au système en place depuis bien trop longtemps. Il faut que le peuple ait réellement le choix.

C'est ce que se propose de faire l'Alliance écologiste indépendante ?

Oui. l'AEI réunit les principaux mouvements écologistes désireux de conserver leur indépendance face au monde politicien. Toutes les personnes et organisations désireuses aujourd'hui d'échapper au clivage politicien sont invitées à rejoindre l’Alliance.Toutes sans exception, pourvu qu'elles renoncent à leurs appartenances politiciennes et qu'elles placent au centre de leurs préoccupations politiques la préservation des droits humains et de la nature.

Dans ce contexte, que pensez-vous de l'initiative de Daniel Cohn-Bendit ?

Elle ne pourra trouver d'écho au sein de l'Alliance que hors du giron de la gauche politicienne, L'AEI, qui compte déjà parmi ses membres un nombre important d'élus de la nation, dit à tous Ies écologistes qui portent aujourd'hui !es valises des grands partis phagocytant la vie politique française que la place d'un écologiste n'est ni à gauche ni à droite, ni même au centre, mais tout naturellement avec les écologistes. Si Daniel Cohn-Bendit est dans cet état d'esprit (ce dont je doute personnellement), il est le bienvenu chez nous; et les Verts indépendants avec lui.

Quels sont dans l'immédiat les projets de l'AEl ?

Le 26 octobre 2008 sera communiquée à la presse la liste des candidats que l'AEI présentera de manière indépendante aux élections européennes. A la fin du mois de janvier se tiendront en public et en présence de toutes les forces rassemblées les premières assises de ce nouveau parti politique. Pour le reste, on retrousse les manches et on se met au travail de façon bénévole. Nous avons du pain bio sur la planche!

Cet engagement est-il compatible avec votre vie d'artiste ?

Les artistes, comme tout membre d'une société constituée en différents corps sociaux, se doivent, comme les autres, d'être des citoyens. Et j'appelle tous les artistes désireux de s'engager concrètement comme moi, dans le combat politique, à rejoindre l'Al¬liance pour les européennes. J'appelle avec eux les sportifs, les intellectuels, les scientifiques et tous les citoyens désireux de retrouver leurs droits et de restaurer la République à rejoindre l'Alliance. Je sais que ceux qui s'engagent sont toujours de bons candidats.




ALLIANCE ECOLOGISTE INDEPENDANTE


Répondant à l'appel de Nolay, la constitution de l'Alliance à Montpellier comprend des membres issus de tous les horizons de l'écologie voulant se situer au dessus du clivage gauche / droite.

Nous sommes écologistes indépendants et soutenons des projets, pas des partis. L'écologisme ne se limitant pas à la part environnementale d'un programme politique, nous nous définissons comme un mouvement généraliste et voulons apporter la contribution de la culture écologiste en imprégnant toutes les politiques publiques.

Constatant la politique municipale menée à Montpellier ces 15 dernières années et la présence des “Verts” aux postes de responsabilités sur le dernier mandat, nous dénonçons la politique à l’œuvre en matière de :

·  TRAITEMENT DES DECHETS
(politique profondément anti-environnementale)

-   Installation d'une méga usine de méthanisation qui traitera des déchets mélangés, et cela en milieu urbain. Cette usine, par la manière dont elle a été imposée, est un déni de démocratie locale, une ineptie économique, un non sens écologique.
-   Absence de tri des fermentescibles à la source qui, pourtant, aurait du être le préalable à tout projet de méthanisation. L'actuel compost attendu à la sortie de l'usine sera impropre à l'agriculture, donc invendable.
-   Tri sélectif et réduction des déchets à la source très nettement insuffisant
-   Filière de réutilisation  (recyclage, réparation) symbolique par rapport aux enjeux.
-   Projet inadmissible d'une méga décharge dans un site à protéger sur sol karstique, et  nappe phréatique à Fabrègues.
-   Projet d'extension de l'incinérateur de Lunel  (3ème four)

Cette politique ne correspond qu'a l'intérêt des grands lobbies du traitement des déchets mais pas à l'économie ni à l'écologie de notre ville. Il faut mettre fin aux velléités de traitement industriel de déchets bruts, non triés.

·  EAU ET ASSAINISSEMENT

La politique de méga structure, centralisatrice et inefficace s'applique aussi au problème de l'eau. La station Maera ne répondant pas aux impératifs écologiques, des volumes très importants d'eau non traitée sont rejetés en mer. En cas de fortes pluies, les pluviales s'ajoutant au volume à traiter saturent l'installation qui déverse directement dans le Lez.

Par des moyens de traitement écologique (phytoremédiation) et en petites structures, l'eau  filtrée et épurée à moindre coût, à l'échelle de petits villages, pourrait être utilisée pour l'arrosage, le nettoyage des rues et réduire ainsi l'utilisation d'eau potable et la facture associée. De plus, ces installations (jardins filtrants) n'entraîneraient pas, pour les riverains, les nuisances visuelles de ce monstre de béton, comme les nuisances olfactives et sonores.

En France, le citoyen règle la facture, il utilise ¼ de l'eau consommée et paie 88% des « taxes pollution » versées aux agences de l'eau.

Il faut utiliser les écosystèmes comme infrastructure naturelle de traitement de l'eau et sortir de la logique “tape à l’œil” d'installations gigantesques, sophistiquées et coûteuses.

·  URBANISATION

C'est une politique d'expansion urbaine incontrôlée, excessive et régie par l'ancienne loi du “prendre” :

-   Prendre aux espaces naturels, à la qualité de l'air, à l'eau , aux sols en apportant des réponses politiques, sociales et environnementales du siècle dernier.
-   Prendre, sans jamais comprendre les enjeux d'un développement durable harmonieux.

On développe l'étalement urbain, la spécialisation en zones d'activités qui augmente les besoins de transports, notamment automobiles, la ségrégation spatiale des populations (quartier résidentiel privilégié : Aiguelongue // quartier populaire Croix d'argent /Grisettes joint au quartier urbain à ordures Garosud)

L'écologie n'est que de façade : quelques centaines de mètres de berges du Lez aménagées, quelques jardins certes, et le gazon entre les rails du tram comptabilisé dans les espaces verts. Il faut agir rapidement pour sauver ce qui peut encore l'être des appétits de croissance satisfaisant quelques ego passéistes et  démesurés. 

-   Il faut ouvrir Montpellier sur d'autres horizons que celui du matérialisme et de l'arrogance étonnamment portés par un pouvoir de gauche (?) qui augmente profondément les inégalités .
-   S'ouvrir plus sur la proximité, le partage, le respect, la convivialité, la solidarité. Ces éléments sont fondateurs d'une politique d'urbanisation harmonieuse.
-   Maîtriser par un programme ambitieux les dépenses énergétiques, tout en développant les énergies renouvelables.


·  TRANSPORTS

L'installation du tramway à Montpellier est une bonne chose, mais à l'image du procédé de la méthanisation, on en a dévoyé le principe et donc la finalité.
En effet, au lieu de rejoindre des zones à forte densité de population afin de rendre inutile le déplacement en voiture, il dessert des espaces à bâtir, se transformant en vecteur d'urbanisation.
On comprend aisément qu'il n'a pas vocation a diminuer la pollution globale de la ville, bien au contraire.
Il faudra d'autre part amener le tramway jusqu'à la mer, améliorer le maillage et l'inter modalité tram bus vélo.

·  MODES  DE GOUVERNANCE

Donner vie à une réelle démocratie locale.
Toutes les grandes décisions, engageant la ville sur 20 ans ou plus sont prises, à l'image de l'usine de méthanisation, avec un manque singulier de transparence, de concertation avec les populations concernées, de démocratie en un mot.
Ce n'est pas remettre en cause le rôle des élus que de permettre à la population de s'associer pleinement, au sein d'une large concertation, à la prise de décision.

L'intercommunalité permet d'aborder les sujets d'aménagements du territoire, de traitement des déchets d'une manière plus globale, cet avantage disparaît si la démocratie de proximité ne peut pas s'exprimer.

La mise en place du développement durable nécessite, à Montpellier et dans son agglomération, un changement profond de méthode.


·
  INFORMATION, EDUCATION, CULTURE

Ce sont les socles sur lesquels s'appuie toute volonté d'un développement durable harmonieux.
Pour obtenir de nos concitoyens la révolution comportementale nécessaire pour faire face aux enjeux du XXI ème siècle, et notamment le réchauffement climatique, nous devrons opérer un réel changement culturel. Cela s'effectuera à plusieurs niveaux :

-   Sortir de l'actuelle publicité permanente à la gloire de la politique locale qui, sous prétexte d'information, développe une propagande, pour ne pas dire une désinformation.
-   Sortir d'un système éducatif cloisonné.
-   Sortir des schémas culturels qui semblent immuables

-   Mieux former et éduquer chacun depuis l'école primaire aux comportements vertueux envers la nature, les animaux et notre environnement en général.


·  DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE 

-   Améliorer l'éco efficacité des entreprises dans les parcs d'activités,

-   Favoriser les PME performantes sur le plan environnemental et leur création dans le domaine des nouvelles technologies,
-   Développer fortement les emplois non délocalisables liés à l'environnement et au service à la personne.

 

L'écologiste F. Vasquez rejoint la liste Domergue


Midi-libre 23/01/2008

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L'Association des riverains organisait hier un pique-nique devant l'usine à Garosud. 

« Mon slogan de campagne, c'est changer d'ère. Ici, c'est approprié mais on veut vraiment changer d'air car ça va sentir la rose. » Jacques Domergue avait préparé sa formule, hier, en allant-rejoindre l'Association des riverains de Garosud qui organisait un pique-nique devant l'usine de méthanisation. Il y avait aussi de nombreux colistiers comme Christian Dumont, Arnaud Julien et Martine Petitout. « Nous sommes réunis devant le seul investissement non inauguré », a ironisé le candidat UMP.

Le casse-croute  n'était qu'un prétexte. L'information du Jour, secret de Polichinelle, étant que François Vasquez, écologiste indépendant, rejoint la liste conduite par Jacques Domergue. Si l'intéressé rappelle, en guise d'avertissement, Que « je n'ai pas une nature à plaire au prince », il a une nouvelle fois dénoncé cette « usine surdimensionnée et lavée en vert. Aucun écologiste en France, hormis les Verts de Montpellier, ne défend ce type de projet. »

Candidat aux élections cantonales sur le 6e canton - « J'ai fait 10 % l'an dernier là où les Verts ont fait 3,2 %> -, l'écologiste n'apprécie guère le ralliement des composantes vertes aux partis traditionnels. « Comme d’habitude avant les élections, M. Roumégas fait de la diversion pour protéger le nid Mandroux-Frêche qu'il rejoindra vite. Les Verts alimentaires sont inféodés au PS. » Avec des mots plus tendres toutefois, François Vasquez ne comprend pas non plus pourquoi ses amis de Cap 21 ont rallié le MoDem.

Oui mais alors, pourquoi lui, soit disant indépendant, scelle un accord avec l’UMP ? « Nous ne nous attachons pas à des partis mais à des programmes et les orientations de Jacques Domergue en terme d'écologie et d'environnement se rapprochent de ce que nous défendons. »

François Vasquez prône un tri accru dans les foyers et un tonnage sérieusement revu à ta baisse à l'usine. Et de certifier: «C'est moi, lors de la Clis, qui ai obtenu du préfet une analyse de la qualité de l'air autour de l'usine et le fait que les gaz soient contrôlés en  continu et non enfin de process dans l'usine. »

J. Ce



C'est tout naturel - Divergence FM (15/11/2007)



jeudi 15 novembre 2007, par Gilles Gouget

Invité dans le studio : François Vasquez (écologiste indépendant) nous parle de la constitution de l’alliance écologiste indépendante.

Se sont exprimés, les intervenants suivants:

  • Patrice Miran, Délégué aux élections du MEI (Mouvement Ecologiste Indépendant)
  • Francois Vasquez
  • Jean Marc Governatori, Président de la France En Action
  • Francis Lalanne, Poete
  • Michel Villeneuve, Porte parole de GE (Génération Ecologie)


L'émission du 15/11/2007 (80 Mo)
(ne pas tenir compte du message d'erreur et accepter l'exécution)


Les écolos indépendants réunis à Montpellier


Midi-libre 07/11/2007

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L'Alliance écologiste indépendante se pointe


S'il y en a un qui applaudit le combat auquel se livrent les Verts de Montpellier (lire ci-contre), c'est bien François Vasquez, candidat écolo indépendant malheureux aux dernières législatives.
Il est en effet en train de préparer une réunion nationale des écologistes.
Elle aura lieu le 10 novembre, à Montpellier, et sera notamment animée par France Gamerre, présidente de Génération écologie (dont sont issus Brice Lalonde et Jean-Louis Borloo), Antoine Waechter (Mouvement des écologistes indépendants), Jean-Marc Governatori (mouvement La France en action). Une grande réunion de famille de non-Verts, qui ne se sont jamais entendus, mais qui ont décidé de se fédérer.
« On va reléguer les Verts au stade de la préhistoire politique, ils vont éclater», promet François Vasquez. Heu-reux.

Midi-libre 24/10/2007